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Les déjections de Poutine et la santé du président - Par Dr Anwar Cherkaoui

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Les médias occidentaux guettent depuis des années la santé de Vladimir Poutine.
Il est vrai qu’un reflet de notre bonne ou mauvaise santé se voit de façon clair dans notre sang, nos urines et nos selles.
De ce fait, des échantillons ou quelques gouttes peuvent trahir notre état de santé. Lodj présente un florilège d’informations sur la santé du président russe, colportées par les médias occidentaux, qui fêtera ses 70 ans, le 7 octobre 2022, dont éventuellement son atteinte d’un cancer de la thyroïde.

Avant la guerre de l'Ukraine, et quand Vladimir Poutine faisait des déplacements vers des pays étrangers, parmi la cohorte qui l'accompagnait en déplacement, une personne était chargée de collecter ses déjections naturelles et de les emporter à Moscou. 

Poutine et sa garde rapprochée avaient la hantise que les excréments et les urines de Vladimir pouvaient receler des informations importantes sur la santé du président.

Autres indices sur la Black out qu’on faisait sur tout ce qui peut donner la moindre information sur la santé du président russe, selon une enquête parue dans Paris Match du 9 au 15 juin 2022, remontent à octobre 2019, après la visite de Poutine en Arabie Saoudite, une mission délicate a été confiée au « FSO », le service de protection fédérale, chargé de la sécurité des personnes officielles russes.

Ainsi, un agent était chargé de placer les déjections de Poutine dans des pochettes prévues à cet effet, afin de ne laisser aucune trace et de tout rapporter au pays dans une valise spéciale. 

Cette pratique avait déjà eu cours lors de la visite de Poutine en France le 29 mai 2017, jour où Emmanuel Macron recevait son homologue russe à Versailles.

Toujours, selon les sources de l’article paru dans le numéro du 9 au 15 juin 2022 de  Paris Match, les « disparitions » des écrans de Télévision de  «  Poutine », qui laissent présager des problèmes de santé chez le président russe, qui aura 70 ans, le 7 octobre 2022. 

Les médias occidentaux guettent la santé du président russe depuis 2012.
On dit qu’il souffrirait d’un cancer de la thyroïde dont les métastases se sont localisées dans son dos. Car, il avait commencé à boiter sérieusement. Le mal avait été remarqué pour la première fois lors du sommet de la coopération économique Asie-Pacifique (APEC).

Le président s’est ensuite abstenu de prendre l’avion des mois durant, tandis que le protocole du Kremlin avait pour consigne de ne prolonger aucun de ses rendez-vous au-delà d’une heure. Durée à laquelle fut limitée, au théâtre Bolchoï, un concert organisé pour le 200eme anniversaire de la victoire de Napoléon.

De même, le 4 novembre 2012,  jour de l’unité nationale, les chaînes de télévision d’État avaient dû redoubler d’imagination pour ne pas diffuser d’images d’un Vladimir Poutine Claudiquant, au moment où il déposait des fleurs sur un monument de la place Rouge en compagnie du patriarche Kirill. Le site web du Kremlin s’est contenté, ce jour-là, de publier des photos. 
Mais le site du patriarcat de l’Eglise Orthodoxe, diffusa la vidéo en ligne sans montage ou coupures et révéla ainsi un homme affaibli. Est-ce une erreur ou c’était volontaire de la part de l’Eglise ?  La thèse officielle, la claudication serait due à une chute de cheval. D’autres analystes laissent courir le bruit que cela est dû à une maladie beaucoup plus grave. 

Ensuite, les médias occidentaux rapportent qu’en 2017 à Versailles, Poutine a semblé porter un corset sous sa veste. 
Toutes les informations concourent, il aurait subi deux opérations sur le dos.  La première fin 2017 et la seconde deux ans plus tard. L’indice en faveur de cette thèse, rapporté par les médias occidentaux, la composition des équipes médicales présentes à ses côtés : des spécialistes en neurochirurgie, des anesthésistes réanimateurs et des experts de la réadaptation et de la médecine physique. 

Autres indice, le 1er avril 2022, le média russe en ligne, « Proekt » publiait une longue enquête établissant que le chef de l’état était suivi, en permanence, par un groupe de 5 à 12 médecins. Des traumatologies spécialisés du dos et des lésions médullaires, des réanimateurs, mais surtout des spécialistes en cancérologie comme le chirurgien Yevgeny Selivanov, auteur d’une thèse intitulée «  Particularités du diagnostic et du traitement chirurgical des patients âgés et séniles atteints d’un cancer de la thyroïde ». 
Le groupe des médecins rapprochés de Poutine comprenait également des ORL, les docteurs Alexeï Shcheglov et Igor Esakov. 

Après avoir consulté le site des marchés publics russes, le site d’information russe «  Proekt » révélait que l’hôpital central de Moscou, qui soigne les hauts responsables politiques, avait signé une convention avec quatre hôtels de la ville de Sotchi. Et comme tout le monde sait, Vladimir Poutine passe une grande partie de l’année dans cette ville qui borde la mer Noire. 
L’enquête du site d’information russe, montre que l’équipe des médecins descend quasi systématiquement à Sotchi lorsque le président séjourne dans l’immense palais qu’il a fait construire.

Selon l’enquête journalistique, entre 2016 et 2020, le Célèbre cancérologue, Dr Shcheglov, s’est envolé 59 fois pour Sotchi, y passant 282 jours auprès de Poutine, tandis que son confrère également cancérologie, Dr Selivanov, y allait au moins 35 fois, soit un total de 166 jours. 

Lors des « disparitions » du chef, le Kremlin et les médias officiels russe comblent son absence au moyen de « boîtes de conserve », à savoir, des enregistrements de ses discours diffusés comme des faits du jour. 

Le cancer de la glande thyroïde se soigne plutôt bien, 95 % à 98%. S’était enquis en juillet 2020, le président russe auprès d’Ivan Dedov, le chef du centre national de recherche médicale en endocrinologie, qu’il visitait ce jour-là. 

Dedov, patron de la fille aînée du président, diplômée de la faculté de médecine de l’université d’État de Moscou, en avait profité pour l’entretenir de l’existence d’un nouveau et efficace médicament hormonal. Mais, les observateurs, rappellent simplement qu’un cancer reste un cancer , avec ses complications possibles, d’éventuelles Métastases avec un système immunitaire qui s’affaiblit. 

Cela expliquerait peut être, les précautions extraordinaires pour protéger Poutine: Gestion du pays depuis deux ans par des réunions en visioconférence, entretiennes à distance - qu’il s’agisse d’Emmanuel Macron ou de ses ministres et collaborateurs- au bout d’interminables tables. 

Cela n’a pas empêché Sergueï Lavrov, le ministre des Affaires étrangères, de déclarer récemment sur TF1 que de telles rumeurs sont infondées. « Je ne crois pas que quelqu’un qui a toute sa tête puisse voir chez cette personne des signes d’une affection quelconque. 

Par ailleurs, l'Indéboulonnable attaché de presse du Kremlin, continue lui aussi de marteler que la santé de Poutine est «  excellente ».

En entendant de pareils propos, on veut faire revivre dans l’imaginaire des gens, l’image d’un président qui exhibait son corps de sportif, sa baladant à cheval, pêche en rivière torse nu dans la taïga ou pratiquant la plongée sous- marine, en début de son règne, alors qu'aujourd'hui le président est sur ses 69 ans, avec leurs lots de problèmes de santé. 



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