Voir Kherson et mourir - Par Ahmed NAJI
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« Poutinegrad ». C’est le nom que va finir par porter Kherson, ville ukrainienne passée sous domination russe, où Ukrainiens et Russes se préparent à s’affronter dans une bataille qui promet d’être épique.
S’attendre à des négociations de paix entre les deux parties en conflit depuis huit mois serait, dans le contexte actuel, utopique.
Pour Moscou, la guerre contre l’Ukraine, largement soutenue par les pays occidentaux, revêt un caractère existentiel. Le président de la république fédérée de Tchétchénie, Ramzan Kadyrov, dont les troupes jouent un rôle important sur le front, est allé jusqu’à la qualifier de Jihad.
Chrétiens orthodoxes et Musulmans ensemble contre les « éveillés » occidentaux, véhiculant des valeurs qu’ils veulent également universelles, ce n’est sûrement pas ce à quoi l’on pouvait s’attendre en ce début du 3ème millénaire.
Comme l’on ne pouvait prévoir, non plus, de voir l’armée russe se doter de drones iraniens, qui se sont avérés efficaces sur le champ de bataille.
De fait, rien ne s’est passé comme prévu pour les deux belligérants.
Les Russes s’attendaient à voir s’effondrer l’armée ukrainienne dès les premières semaines du conflit. Ils ont dû faire face à une résistance ukrainienne qui a chamboulé l’ensemble de leur stratégie initiale.
Les Occidentaux, pour leur part, ont poussé Kiev à l’affrontement avec Moscou, en tablant sur les sanctions économiques pour faire rapidement plier genoux à Vladimir Poutine. Ils ont même caressé l’espoir d’assister à la chute du leader russe, renversé par un coup d’Etat ou lynché par une foule affamée.
Là encore, c’est exactement le contraire qui s’est produit. La monnaie russe, le rouble, se porte à merveille, alors que les pays européens comptent les mètres-cube de gaz naturel dans leurs réserves, en priant pour que leurs économies ne subissent pas le même sort que les pipelines Nord Stream I & II.
S’attendre à des négociations de paix entre les deux parties en conflit depuis huit mois serait, dans le contexte actuel, utopique.
Pour Moscou, la guerre contre l’Ukraine, largement soutenue par les pays occidentaux, revêt un caractère existentiel. Le président de la république fédérée de Tchétchénie, Ramzan Kadyrov, dont les troupes jouent un rôle important sur le front, est allé jusqu’à la qualifier de Jihad.
Chrétiens orthodoxes et Musulmans ensemble contre les « éveillés » occidentaux, véhiculant des valeurs qu’ils veulent également universelles, ce n’est sûrement pas ce à quoi l’on pouvait s’attendre en ce début du 3ème millénaire.
Comme l’on ne pouvait prévoir, non plus, de voir l’armée russe se doter de drones iraniens, qui se sont avérés efficaces sur le champ de bataille.
De fait, rien ne s’est passé comme prévu pour les deux belligérants.
Les Russes s’attendaient à voir s’effondrer l’armée ukrainienne dès les premières semaines du conflit. Ils ont dû faire face à une résistance ukrainienne qui a chamboulé l’ensemble de leur stratégie initiale.
Les Occidentaux, pour leur part, ont poussé Kiev à l’affrontement avec Moscou, en tablant sur les sanctions économiques pour faire rapidement plier genoux à Vladimir Poutine. Ils ont même caressé l’espoir d’assister à la chute du leader russe, renversé par un coup d’Etat ou lynché par une foule affamée.
Là encore, c’est exactement le contraire qui s’est produit. La monnaie russe, le rouble, se porte à merveille, alors que les pays européens comptent les mètres-cube de gaz naturel dans leurs réserves, en priant pour que leurs économies ne subissent pas le même sort que les pipelines Nord Stream I & II.
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